Le site Météo-Bretagne ne poursuit pas une stratégie lucrative.
C’est une association
d’intérêt public, qui
délivre des informations gratuites à usage du public,
qui se veulent le plus fiable et continue possible.
Cependant, pour mener à bien ces missions, nous avons des contraintes financières, qui vont croissant, avec la demande d’information.
D’une part, la continuité du service exige des moyens techniques.
L’achat d’un serveur dédié devient le seul moyen de garantir une continuité et une rapidité d’accès aux différents menus proposés par l’association, la fréquentation allant croissant. La question du stockage est également essentielle car les données collectées par les stations météorologiques METAR-SYNOP et stockées sur le site permettent progressivement de constituer une banque de données climatiques directement accessibles via le site. A l’heure actuelle, cette exigence de continuité coûte cher à l’association et impute au budget la majeure partie des ressources disponibles.
Les frais de fonctionnement courant grèvent également le budget depuis que Météo-Bretagne satisfait aux exigences de la loi sur les associations. Devant se réunir, des frais des transports, de nourriture et de logement se créent.
Enfin, l’association ne se repose pas sur ses lauriers. Elle met constamment en branle de nouveaux projets qui demandent temps, argent et personnel.
Nous fourmillons d’idées et de chantiers ambitieux comme la création d’un modèle, à maille très fine et régionalisé, basé sur le noyau de GFS, intitulé « MB-GFS ».
L’étude du climat breton et de ses spécificités, notamment de ses microclimats, implique également la constitution d’un réseau de sondes très localisées, dans des régions peu ou pas exploitées et délivrant des données fiables.
A l’heure actuelle, ce nouveau projet, d’intérêt scientifique, constitue un défi humain mais également financier majeur,
au moment même ou la question du réchauffement climatique implique une connaissance et une variété des données météorologiques.